Identité et Mission de Spiritours

Un voyagiste spécialisé dans l’organisation de voyages de ressourcement pour petits groupes, dans un souci de tourisme équitable. *

La référence au Québec

Fondée en 2003, nous sommes l’agence pionnière des voyages de ressourcement et le seul voyagiste du Canada francophone spécialisé exclusivement dans le tourisme spirituel.

Des professionnels chevronnés composent notre équipe. Nous jouissons d’une réputation solide, forte de plus de douze ans d’expérience.

Notre mission

  • Permettre à des individus de s’arrêter pour faire le point dans leur vie et se ressourcer.
  • Proposer des démarches de croissance personnelle et spirituelle dans le cadre d’un voyage.
  • Privilégier et susciter la rencontre avec soi et avec l’autre
Qui sommes-nous
Qui sommes-nous
Qui sommes-nous

Partir pour mieux se retrouver

L’idéal est de se retirer complètement de toutes ses préoccupations, de ses engagements sociaux, de ses rôles et attentes imposés par l’entourage, ainsi que du flot envahissant d’information. Partir à l’étranger permet cette retraite, cette distance nécessaire de son quotidien pour se retrouver avec soi-même. Aussi le contact avec une autre culture favorise la compréhension de l’influence de son cadre culturel et social et permet de se dissocier de ses fausses identités et par le fait même de découvrir l’essence profonde de son être.

Économie de communion

Nous sommes membres de l’économie de communion, un nouveau modèle économique qui place l’humain au centre de ses priorités au lieu du capital.  Les bénéfices sont partagés en trois parts: la première pour venir en aide aux plus démunis, la seconde pour éduquer à la « culture du don » et la dernière pour développer l’entreprise.  L’idée de l’économie de communion a été lancée par Chiara Lubich, fondatrice du mouvement des Focolari, en 1991, pour diminuer le fossé séparant riches et pauvres.

Ce nouveau projet d’économie propose une conduite inspirée par la gratuité, la solidarité et l’attention aux plus démunis, non pas pour des activités à but non lucratif, mais principalement pour des entreprises orientées, par définition, vers la recherche du profit, lequel sera, dans un second temps, partagé dans une perspective de communion.

Face au phénomène de la mondialisation de la finance et de l’économie, qui ouvre certes des perspectives nouvelles, mais qui met en œuvre un modèle de développement creusant un fossé toujours plus grand entre riches et pauvres, l’urgence se fait sentir d’un changement profond dans la culture et dans la praxis économique.

Lors d’un voyage au Brésil en 1991, Chiara Lubich a donné naissance au projet de «l’économie de communion», pour offrir, même en germe, une réponse au drame de l’extrême pauvreté de populations privées des droits humains les plus fondamentaux

La nouveauté

Celui qui adhère au projet de l’économie de communion décide librement d’utiliser les bénéfices de l’entreprise dont il est propriétaire en portant une égale attention à ces trois points :

  • Aider les personnes en difficultés financières, en leur apportant le minimum nécessaire, en commençant par ceux qui partagent l’esprit qui anime ce projet;
  • Réaliser une formation à la «culture du don», sans laquelle il n’est pas possible de réaliser une économie de communion;
  • Développer son entreprise.

Diffusion dans le monde

L’économie de communion a rencontré un écho immédiat, particulièrement en Amérique latine et en Europe de l’Est où elle apporte l’espoir, face aux craintes suscitées par un capitalisme sauvage dominant après l’écroulement du socialisme.

Elle se répand rapidement sur tous les continents. A ce jour, environ 800 entreprises, petites ou grandes, ont adhéré au projet, dont plus de 200 en Amérique latine et 300 en Europe.

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